Rencontre du ministre de l’intérieur avec les acteurs de la sécurité privée et des menbres du CNAPS

Pour être viable, un projet de société doit s’incarner dans des valeurs les nôtres sont la liberté, l’égalité et la fraternité. Mais il a aussi un besoin impérieux d’ordre et de sûreté. La garantie de la sécurité des citoyens est une des missions premières de l’Etat : il doit s’y employer en affectant les ressources qui conviennent et en mettant en place les dispositifs adaptés.

Les Français expriment aujourd’hui, dans leur vie quotidienne, des exigences fortes en matière de sécurité. Les entreprises aussi, s’agissant de leurs activités et de leurs biens. Il faut donc y répondre de manière déterminée, et c’est la volonté du président de la République qui a fait de la sécurité de nos concitoyens une priorité. Toutefois, la réponse à cette attente peut se faire selon différentes modalités, en fonction des situations et des lieux. De plus, la société est un collectif mouvant : les activités humaines et les aspirations individuelles évoluent, tout comme les attentes sociales.

S’il appartient à l’Etat de se préoccuper de l’intérêt général, il n’a pas vocation à s’occuper de tout. Il doit laisser à des acteurs privés, dont il encadre les activités, la mission de contribuer à un projet collectif. C’est précisément le cadre de notre rencontre d’aujourd’hui.
En tant que ministre de l’Intérieur, j’ai la charge de veiller à la sécurité des Français. Je sais pouvoir m’appuyer sur le professionnalisme et l’engagement de l’ensemble des forces de l’ordre, policiers et gendarmes.

Je sais, également, l’importance des acteurs de la sécurité privée qui accomplissent des missions variées qui touchent de plus en plus à la vie quotidienne des Français : entreprises de surveillance et de gardiennage, de surveillance par des moyens électroniques, de transport de fonds, de protection physique des personnes, de sécurité cynophile, de sûreté aéroportuaire ou encore de recherches privées, toutes catégories clairement visées par la Loi de 1983. Mais je sais qu’il existe aussi bien d’autres secteurs d’activités qui concourent à la sécurité, et dont l’utilité économique et sociale doit être reconnue.

Source : Blog 83-629

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